Deuil et préjugés
Une histoire vrai écrite pour Jean-Claude Brialy
L'histoire : Dans la vie, il est des évidences. L'amour que devaient se porter Jean-Claude et Cyril, malgré leur différence d'âge, en était une.
Immédiatement, dès leur première rencontre dans une boulangerie parisienne, ce restaurateur et ce jeune préparateur, fraîchement débarqué de sa Charente natale, se sont plus, appréciés, séduits.
Sans tergiverser, ils se sont installés ensemble. Mais, en ce milieu des années 1990, le SIDA, alors à son apogée, toucha Cyril, qui traînait un passé d'ancien toxicomane et de prostitué. Pourtant, durant les onze années de son calvaire, Jean-Claude, fidèle et dévoué, ne l'abandonna pas, à l'inverse de ses parents qui refusèrent de renouer contact avec celui qu'ils avaient ouvertement renié. En 2003, les souffrances de Cyril prennent fin. Mais perdurent celles de Jean-Claude qui, frappé par le deuil, devra en outre combattre les parents de son concubin et affirmer ses droits de survivant pour espérer conserver l'appartement qu'ils partageaient...
L'Avis de l'Editeur : Inspiré d'une histoire vraie, "Deuil et préjugés" met en scène la bataille morale et judiciaire d'un homme afin de faire reconnaître ses droits suite au décès de son amant. S'attaquant aux tabous et à l'injustice qui gangrènent encore la condition homosexuelle, Rémy Rodep, livre ainsi un texte aux accents bouleversant et qui n'hésite pas à fustiger les préjugés moraux qui règnent dans notre société soi-disant moderne et ouverte. Mais derrière cet engagement certain de l'auteur, s'énonce avant tout l'amour fusionnel de deux hommes qui, afin de préserver leur bonheur, savaient se rire de tous les bien-pensants.
Roseline Bachelot
Dans mon dernier livre Deuil et préjugés, je dresse dans le dernier chapitre
J'ai oublié de vous dire, un bilan de la condition homosexuelle de ces vingt dernières années en France, mais dans différents pays du monde.
Dans ce chapitre j'aborde notamment la bataille du PACS et l'attitude courageuse de Roseline Bachelot qui, allant contre son propre camp politique, va brillamment défendre et voter le PACS.
Pour que toutes les personnes citées dans Deuil et préjugés, puissent éventuellement réagir à mes propos, je leur ai adressé un exemplaire de mon livre.
Voici la réaction de Roselyne Bachelot-Narquin.
Dans mon courrier d'accompagnement, je me suis adressé à Roseline Bachelot et, non pas à Madame la Ministre.

